Voilà: mon frère m'a taguée et je dois taper mon nom sur le clavier, puis le retaper avec mon coude. Tout simplement. Je vais ensuite inviter trois autres personnes à le faire.
Carolane Verreault: czafl.l,za nde vdffvdzjh,.lgt
rigolo.
Je ne me cacherai pas d'être une grèviste et d'être parfaitement en accord avec la grève de l'UQÀM et je vous invite, si vous êtes curieux, à aller sur le site internet j'appuie l'UQÀM pour vous informer.
dimanche 16 mars 2008
mardi 11 mars 2008
Bon.
Il y a quelques petites choses à mettre au point aujourd'hui. Opinions, opinions, opinions. Si vous n'êtes pas contents, vous n'êtes pas au bon endroit.
Numéro UN: Je suis une sinistrée de la tempête de la fin de semaine dernière. J'ai tout vu, j'ai vécu. Croyez-moi, j'ai même la grippe pour le prouver. Quoi de mieux en un moment de tempête que la fête d'une petite fille de 4 ans que vous adorez et qui en plus est votre nièce et à qui vous avez promis d'apporter un cadeau pour vous décider à braver l'autoroute avec votre voiture? Oui, je sais qu'il peut y avoir d'autres urgences, mais justement, il fallait qu'il y ait urgence pour sortir de chez soi en cette soirée du 8 mars dernier. J'habite à Montréal, ce n'est normalement pas très long pour me rendre à Mascouche, à moins d'être à l'heure de pointe, et encore là, ce n'est pas très long. Je crois avoir passées deux grosses heures et demie sur la route. Je crois que la seule fois où j'ai eu aussi peur en voiture, c'est une fois où j'étais en gaspésie aux petites heures du matin, dans une file indienne sans que je puisse voir les autres voitures à cause du brouillard épais. Même avec leurs feux de secours. Oui, j'ai eu très peur, je vous le dis. J'ai osé sortir de ma voiture à 2 reprises sur l'autoroute pour enlever l'excès de glace sur mes essuie-glaces. J'ai roulé à 40 km/h et je dépassais tout le monde. Même si je vous en parle, il fallait y être. Finalement, une fois à Mascouche, je n'ai pas pu revenir, les routes étant devenues impraticables. Le lendemain, il y avait tant de neige dans les rues que seul un 4x4 aurait pu circuler avec difficulté. J'ai donc attendue la déneigeuse qui avait elle-même de la difficulté à passer, avant de prendre ma voiture et de retourner à Montréal, où c'était aussi impressionnant à voir, avec les voitures stationnées vraiment n'importe où, comme s'il y avait eue une catastrophe. Et mon patron qui avait l'air pas très content que je ne rentre pas travailler!
Numéro DEUX: Nous avons ici affaire à un événement très, très, très joyeux... Votre chère auteure a trouvé, avec son mystérieux amoureux qui se glisse même parfois dans les commentaires à votre insu (humm, je sais que vous savez!), l'appartement de ses rêves! Signature du bail: samedi prochain! C'est complètement fou et j'ai tellement hâte! Il y a des arbres, une belle vue autant en avant qu'en arrière, un solarium où je vais m'asseoir tout le temps, un mur de briques, une cuisine refaite, des portes françaises, alleluia! Le petit bonheur parfait!
Numéro TROIS: J'suis en grève. Il faut faire la grève, cette fois enfin! On a une véritable raison de la faire: on veut pas accepter de payer plus pour moins de services! Sérieusement, je ne vais pas vous étaler tout le problème politico-économique de l'UQÀM, mais en gros, je pourrais vous expliquer qu'on a une augmentation des frais de plus de 80$ (en plus des 50$ cumulatifs de Charest), que le plan de redressement de Claude Corbo coupe dans tout ce qui se trouve sur son passage, donc les embauches de profs, les services aux étudiants, les cours, les programmes offerts, en plus d'augmenter les frais. Voyons donc! On ne peut pas accepter cela sans rien faire, être pénalisés pour une mauvaise gestion et voir notre éducation et celle de ceux qui vont nous suivre être coupée en morceaux. (Note à ceux qui l'ignorent: le carré rouge que les manifestants portent sur leur manteau normalement du côté du coeur, c'est pour représenter l'endettement) Je participe donc à l'UQAMothon; je me présente depuis quelques semaines aux assemblées générales, une, parfois même deux fois par semaine; et je vais demain participer (oh que oui!) au bed-in organisé par l'AFESH, en tentant préalablement d'encourager mon association de se joindre à eux. Je veux vivre une fois dans ma vie ce genre de truc où la police nous met dehors après seulement quelques heures à peine. Je vais y aller et participer et ça me fait tripper! :P
Numéro QUATRE: Ya pas de numéro 4 en fait, je ne pouvais juste pas accepter de m'arrêter au numéro 3. J'aime que le printemps s'en vienne de façon peu commune cette année. J'aime qu'il y ait une température qui se fout des normes. Ça nous rappelle que la nature existe encore.
Dormez bien, et regardez toujours des deux côtés, peu importe de quoi, on n'est jamais assez prudents.
Il y a quelques petites choses à mettre au point aujourd'hui. Opinions, opinions, opinions. Si vous n'êtes pas contents, vous n'êtes pas au bon endroit.
Numéro UN: Je suis une sinistrée de la tempête de la fin de semaine dernière. J'ai tout vu, j'ai vécu. Croyez-moi, j'ai même la grippe pour le prouver. Quoi de mieux en un moment de tempête que la fête d'une petite fille de 4 ans que vous adorez et qui en plus est votre nièce et à qui vous avez promis d'apporter un cadeau pour vous décider à braver l'autoroute avec votre voiture? Oui, je sais qu'il peut y avoir d'autres urgences, mais justement, il fallait qu'il y ait urgence pour sortir de chez soi en cette soirée du 8 mars dernier. J'habite à Montréal, ce n'est normalement pas très long pour me rendre à Mascouche, à moins d'être à l'heure de pointe, et encore là, ce n'est pas très long. Je crois avoir passées deux grosses heures et demie sur la route. Je crois que la seule fois où j'ai eu aussi peur en voiture, c'est une fois où j'étais en gaspésie aux petites heures du matin, dans une file indienne sans que je puisse voir les autres voitures à cause du brouillard épais. Même avec leurs feux de secours. Oui, j'ai eu très peur, je vous le dis. J'ai osé sortir de ma voiture à 2 reprises sur l'autoroute pour enlever l'excès de glace sur mes essuie-glaces. J'ai roulé à 40 km/h et je dépassais tout le monde. Même si je vous en parle, il fallait y être. Finalement, une fois à Mascouche, je n'ai pas pu revenir, les routes étant devenues impraticables. Le lendemain, il y avait tant de neige dans les rues que seul un 4x4 aurait pu circuler avec difficulté. J'ai donc attendue la déneigeuse qui avait elle-même de la difficulté à passer, avant de prendre ma voiture et de retourner à Montréal, où c'était aussi impressionnant à voir, avec les voitures stationnées vraiment n'importe où, comme s'il y avait eue une catastrophe. Et mon patron qui avait l'air pas très content que je ne rentre pas travailler!
Numéro DEUX: Nous avons ici affaire à un événement très, très, très joyeux... Votre chère auteure a trouvé, avec son mystérieux amoureux qui se glisse même parfois dans les commentaires à votre insu (humm, je sais que vous savez!), l'appartement de ses rêves! Signature du bail: samedi prochain! C'est complètement fou et j'ai tellement hâte! Il y a des arbres, une belle vue autant en avant qu'en arrière, un solarium où je vais m'asseoir tout le temps, un mur de briques, une cuisine refaite, des portes françaises, alleluia! Le petit bonheur parfait!
Numéro TROIS: J'suis en grève. Il faut faire la grève, cette fois enfin! On a une véritable raison de la faire: on veut pas accepter de payer plus pour moins de services! Sérieusement, je ne vais pas vous étaler tout le problème politico-économique de l'UQÀM, mais en gros, je pourrais vous expliquer qu'on a une augmentation des frais de plus de 80$ (en plus des 50$ cumulatifs de Charest), que le plan de redressement de Claude Corbo coupe dans tout ce qui se trouve sur son passage, donc les embauches de profs, les services aux étudiants, les cours, les programmes offerts, en plus d'augmenter les frais. Voyons donc! On ne peut pas accepter cela sans rien faire, être pénalisés pour une mauvaise gestion et voir notre éducation et celle de ceux qui vont nous suivre être coupée en morceaux. (Note à ceux qui l'ignorent: le carré rouge que les manifestants portent sur leur manteau normalement du côté du coeur, c'est pour représenter l'endettement) Je participe donc à l'UQAMothon; je me présente depuis quelques semaines aux assemblées générales, une, parfois même deux fois par semaine; et je vais demain participer (oh que oui!) au bed-in organisé par l'AFESH, en tentant préalablement d'encourager mon association de se joindre à eux. Je veux vivre une fois dans ma vie ce genre de truc où la police nous met dehors après seulement quelques heures à peine. Je vais y aller et participer et ça me fait tripper! :P
Numéro QUATRE: Ya pas de numéro 4 en fait, je ne pouvais juste pas accepter de m'arrêter au numéro 3. J'aime que le printemps s'en vienne de façon peu commune cette année. J'aime qu'il y ait une température qui se fout des normes. Ça nous rappelle que la nature existe encore.
Dormez bien, et regardez toujours des deux côtés, peu importe de quoi, on n'est jamais assez prudents.
lundi 3 mars 2008
La punition...
Voilà deux grosses journées que je suis assise devant mon lap top, obligée de faire mon travail de mi-session que je suis supposée de remettre demain matin. Je me sens comme si j'étais en punition, c'est étrange. Tout autour de moi m'incite à me détourner de mon travail de rédaction, je n'arrive pas à me concentrer. Je vais voir mes courriels aux deux minutes, je me créé des playlists pour avoir de quoi de bon à écouter. 22hre et il me reste toujours 3 pages à écrire, un titre à trouver.
Ayez une bonne pensée pour moi, bientôt je pourrai retourner jouer.
Ayez une bonne pensée pour moi, bientôt je pourrai retourner jouer.
samedi 1 mars 2008
Un air de changement!
Vous voici donc, chers lecteurs, témoins de changements dans ma vie. Je vous présente une belle page de blog qui me ressemble, créée par mon frère. :D
Le changement vient aussi de plusieurs éléments en même temps dans mon quotidien. Je suis à la recherche, avec mon amoureux, de notre prochain appartement que nous habiterons ensemble. C'est un peu fou et tellement trippant!
J'attends aussi des réponses, une pour savoir si je vais aller en maîtrise en septembre, une autre pour savoir si j'ai le poste de coordonnatrice du programme d'échange interprovincial. Je suis en stand by. Imaginez les horloges qui s'arrête, les gens qui retiennent leur souffle et même le crachat du jeune ado qui a craché mais qui n'a pas encore atteint le sol. On attend de voir ce qui va se passer.
Je ne change pas pour ce qui est de mes études, je suis toujours un peu à la dernière minute, et je ne m'en rend compte qu'au dernier instant. Je ne vous parlerai pas de littérature érotique cette session-ci, mais je vous prépare une recherche sur l'utopie dans Les Schtroumphs. Vous allez tripper. Je fais aussi une analyse du roman Les petits-fils nègres de Vercingétorix, un roman d'Alain Mabanckou, mais analyse qui devra prendre l'aspect d'une présentation des tensions entre peuples africains.
Bref, tout est à venir! ;)
Le changement vient aussi de plusieurs éléments en même temps dans mon quotidien. Je suis à la recherche, avec mon amoureux, de notre prochain appartement que nous habiterons ensemble. C'est un peu fou et tellement trippant!
J'attends aussi des réponses, une pour savoir si je vais aller en maîtrise en septembre, une autre pour savoir si j'ai le poste de coordonnatrice du programme d'échange interprovincial. Je suis en stand by. Imaginez les horloges qui s'arrête, les gens qui retiennent leur souffle et même le crachat du jeune ado qui a craché mais qui n'a pas encore atteint le sol. On attend de voir ce qui va se passer.
Je ne change pas pour ce qui est de mes études, je suis toujours un peu à la dernière minute, et je ne m'en rend compte qu'au dernier instant. Je ne vous parlerai pas de littérature érotique cette session-ci, mais je vous prépare une recherche sur l'utopie dans Les Schtroumphs. Vous allez tripper. Je fais aussi une analyse du roman Les petits-fils nègres de Vercingétorix, un roman d'Alain Mabanckou, mais analyse qui devra prendre l'aspect d'une présentation des tensions entre peuples africains.
Bref, tout est à venir! ;)
samedi 23 février 2008
citron
Il y a cette vie qui passe, et moi dedans. Je me laisse aller, je ne m'oppose à rien. Tout va bien, tellement bien.
Une odeur de citron, dans la douche, ce matin. Toi et moi. Tu ris, tu souris et tu ris même quand tu es calme, même quand tu ne sais pas que tu es si heureux. Et tu es comme un soleil dans ma vie, tu me fais rire et sourire à mon tour. Et cette odeur de citron qui reste quand tu n'es pas là, me ramenant le souvenir de ta présence.
Bientôt. J'attends de te savoir avec moi dans chaque odeur, dans chaque pièce, dans l'espace. Ça sentira le citron jusqu'à l'infini.
Une odeur de citron, dans la douche, ce matin. Toi et moi. Tu ris, tu souris et tu ris même quand tu es calme, même quand tu ne sais pas que tu es si heureux. Et tu es comme un soleil dans ma vie, tu me fais rire et sourire à mon tour. Et cette odeur de citron qui reste quand tu n'es pas là, me ramenant le souvenir de ta présence.
Bientôt. J'attends de te savoir avec moi dans chaque odeur, dans chaque pièce, dans l'espace. Ça sentira le citron jusqu'à l'infini.
jeudi 14 février 2008
Au jEu!
Bonjour chers lecteurs si précieux (sans vous je n’écrirais pas je crois) !
Eh voilà ! Il y avait longtemps que cette épidémie se promenait sur les blogs que je consulte régulièrement sans jamais être un danger pour moi, car personne n’avait l’idée de me «taguer». J’ai trop pris pour acquis cette tranquillité, voilà aujourd’hui que je me dois de répondre à une tag venant de la part de Monsieur l’adulte, qui m’a bien fait rire avec sa tag à lui. Justement, à cause de ce talent qu’il a, une pression énorme pèse sur moi. En est-il conscient ?
Voici donc les règlements :
- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
- Mettre les règlements sur votre blog
- Mentionner six choses, habitudes, ou tics non importants sur vous-mêmes
- Taguer ensuite six autres personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
- Aller avertir ces personnes directement sur leurs blogs.
La chose n’est pas facile. Je dois dire que…
1. Ces temps-ci, je n’arrive pas à réprimer mes rots devant mon chum. C’est un réel problème surtout si on est en train de s’embrasser…
2. J’ai toujours la voix d’Homer Simpson dans la tête. Pour chaque élément banal qui m’arrive dans la vie, je l’entends donner son commentaire ou encore faire «doh !». Je crois que c’est un problème.
3. Je chante tout le temps. Je chante mal.
4. Vous me connaissez parfois mal. Il m’arrive de ma fâcher. Parfois, même souvent, c’est contre des inconnus. Cela peut être dans l’autobus ou dans le métro, ou encore à l’école ou juste dans la rue. Faites attention, personne n’est à l’abri.
5. Je suis pourrie pour cuisiner. Je connais deux ou trois bonnes recettes, et toutes les fois que je veux impressionner quelqu’un, je pige dans ce répertoire très réduit. Je crois que mon chum devrait s’en rendre compte très bientôt, il doit être tanné de manger du spaghetti.
Je vais donc maintenant m’empresser de passer ce fardeau à ceux que j’aime bien lire. Je ne ferai pas comme Francis et aller taguer des parfaits inconnus qui vont en être insultés. D’ailleurs, je ne te tag pas, Francis, ne t’en fait pas, tu as fait ta part. Mon gourou tombera sur Sélénide, Yann, Francis (c’est un autre !), Aymeric, Karo et aussi vaudeville, tiens ! (Ceux d’entre vous qui ont déjà fait l’exercice et que je ne suis pas au courant, toutes mes excuses, vous êtes exemptés.)
Allez, au jeu ! ;)
Eh voilà ! Il y avait longtemps que cette épidémie se promenait sur les blogs que je consulte régulièrement sans jamais être un danger pour moi, car personne n’avait l’idée de me «taguer». J’ai trop pris pour acquis cette tranquillité, voilà aujourd’hui que je me dois de répondre à une tag venant de la part de Monsieur l’adulte, qui m’a bien fait rire avec sa tag à lui. Justement, à cause de ce talent qu’il a, une pression énorme pèse sur moi. En est-il conscient ?
Voici donc les règlements :
- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
- Mettre les règlements sur votre blog
- Mentionner six choses, habitudes, ou tics non importants sur vous-mêmes
- Taguer ensuite six autres personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
- Aller avertir ces personnes directement sur leurs blogs.
La chose n’est pas facile. Je dois dire que…
1. Ces temps-ci, je n’arrive pas à réprimer mes rots devant mon chum. C’est un réel problème surtout si on est en train de s’embrasser…
2. J’ai toujours la voix d’Homer Simpson dans la tête. Pour chaque élément banal qui m’arrive dans la vie, je l’entends donner son commentaire ou encore faire «doh !». Je crois que c’est un problème.
3. Je chante tout le temps. Je chante mal.
4. Vous me connaissez parfois mal. Il m’arrive de ma fâcher. Parfois, même souvent, c’est contre des inconnus. Cela peut être dans l’autobus ou dans le métro, ou encore à l’école ou juste dans la rue. Faites attention, personne n’est à l’abri.
5. Je suis pourrie pour cuisiner. Je connais deux ou trois bonnes recettes, et toutes les fois que je veux impressionner quelqu’un, je pige dans ce répertoire très réduit. Je crois que mon chum devrait s’en rendre compte très bientôt, il doit être tanné de manger du spaghetti.
Je vais donc maintenant m’empresser de passer ce fardeau à ceux que j’aime bien lire. Je ne ferai pas comme Francis et aller taguer des parfaits inconnus qui vont en être insultés. D’ailleurs, je ne te tag pas, Francis, ne t’en fait pas, tu as fait ta part. Mon gourou tombera sur Sélénide, Yann, Francis (c’est un autre !), Aymeric, Karo et aussi vaudeville, tiens ! (Ceux d’entre vous qui ont déjà fait l’exercice et que je ne suis pas au courant, toutes mes excuses, vous êtes exemptés.)
Allez, au jeu ! ;)
dimanche 10 février 2008
page blanche
Elle se présente devant moi, cette agace de page blanche vrombissante. Je ne sais quoi en faire, comment me servir d'elle. Je la prends, la laisse, la reprends, sans jamais réussir à trouver les mots. C'est ce qui arrive quand on est heureux, on délaisse les monologues. Tant mieux, dans le fond.
Je viens donc lui dire que je ne l'oublie pas. L'écriture se fait attendre, mais ce n'est que pour revenir encore meilleure... Les attentes sont toujours prometteuses.
Et moi je vis, présentement, une page incroyablement belle de mon existence. J'aime. J'aime! Et je sais que c'est vrai, que ça existe vraiment. Ne me cherchez pas, je suis dans les plumes.
Je viens donc lui dire que je ne l'oublie pas. L'écriture se fait attendre, mais ce n'est que pour revenir encore meilleure... Les attentes sont toujours prometteuses.
Et moi je vis, présentement, une page incroyablement belle de mon existence. J'aime. J'aime! Et je sais que c'est vrai, que ça existe vraiment. Ne me cherchez pas, je suis dans les plumes.
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